Le dessein du coach n°2 / Ethique et déontologie en coaching :  pour quoi faire ? Réponse en 10 points…et un rappel pour Sophie

 

 

 

Le code de déontologie vise à formuler des points de repère, compte tenu des spécificités du coaching en tant que processus d’accompagnement d’un individu, d’une équipe, d’une organisation.

Ce code de déontologie est donc l’expression d’une réflexion éthique; il s’agit de principes généraux. Leur application pratique requiert une capacité de discernement et de responsabilité du coach.

Plusieurs associations ou syndicats professionnels font référence à un code de déontologie, dont l’EMCC auquel nous adhérons et dont nous rapportons les grandes lignes sous une forme synthétique :

1.Relation avec le client reposant sur une qualité de service et un contrat de coaching explicite (objectifs, conditions du coaching…)

2.Intégrité du coach grâce à ses qualifications professionnelles, authenticité de ses compétences, respect des lois

3.Confidentialité du processus de coaching garantissant un rapport collaboratif en toute sécurité pour le client, qu’il soit un particulier ou un salarié dans le cadre d’un coaching prescrit pour lequel un collègue ou manager souhaiterait être débriefé du coaching de son collaborateur…pas vrai Sophie ?

4.Vigilance quant aux interactions inappropriées fixant les limites au-delà desquelles le coaching ne peut plus se dérouler (relations sentimentales, conflits d’intérêts…)

5.Garantie de la responsabilité mutuelle du coach et du client, pour respecter le contrat, y mettre fin, y donner une suite.

6.Engagement à préserver le métier de coach et sa réputation par son travail, sa promotion, ses actions et son professionnalisme

7.Respect des valeurs de diversité, d’égalité, vigilance quant aux signes conscients et inconscients de discrimination

8.Pratique reposant sur des qualifications et compétences avérées, reconnues, et maintenues par la formation continue, les groupes d’échanges de pratiques.

9.Recours à la pratique de supervision, pour maintenir l’exigence et la rigueur professionnelle que requiert la pratique du coaching (techniques, éthique, dilemmes, garder la bonne distance, éviter les transferts et contre-transfert, ne pas sombrer dans la posture du coach tout puissant…); « rester humble » pourrait constituer l’expression résumant plusieurs qualités comportementales attendues dans la pratique du coach; ainsi Sophie est fière d’elle (« Sophie Erdelle »), mais ce sentiment et son extériorisation envers ses collègues est-il approprié ? Je vous laisse le soin d’y répondre.

10.Pour résumer, le coach conduit sa pratique dans le respect de règles morales (le bien, le mal, le juste…), éthiques, et déontologiques en référence aux règles professionnelles édictées par la profession à laquelle il est rattaché et se réfère.

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